Notebook
novembre 27th, 2018 by didier


Mes textes sont impreignés de romantisme,
Tendres,ils dévoilent une face de ma personne,
Ils décrivent mon univers plein d’érotisme,
Enrobés, témoins de la féminité d’un homme.

Mes textes ont le parfum d’humaines émotions,
Colorés, ils peuvent aussi devenir de gris nuages
Ils dévoilent une fragilité, de belles passions,
Un côté fleur bleu et larmes sur mon visage.

Mes textes sont vivant, sans interdit
Parfois choquant mais sans vulgarité
Il révèlent une ouverture d’esprit
Et toute l’obscurité de ma sexualité.

Mes textes sont empreints de cinisme
Durs, ils reflètent mon côté Renard
Ils révèle, contre l’humanité, ma colère
La face anarchiste, d’un homme qui en a marre.

Mes textes ont des reflets ténébreux
Pareils aux nuances du gris de mes cheveux
Ils décrivent de fort excitants jeux
Ce côté dominant, qui mettra votre corp en feu.

Mes textes sont comme des plumes,
Sensuels, ils vous donnent des ailes,
Tranchants, ils provoquent l’amertume,
Doux, ils rendent les Femmes plus belles.

Mes textes sont souvent des caresses,
Parfois des coups de poing dans la gueule.
A qui que ce soit que je m’adresse,
Je vous remuerai dans votre orgeuil.

(c) 2018 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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mai 20th, 2015 by didier

Aimer,  c'est savoir laisser partir...

Si tu savais comme je t’aime
Plus qu’un amant, plus qu’un père
je t’aime comme on aime l’arc-en-ciel
je t’aime plus grand que l’univers.

Si tu savais comme je souffre,
Quand tu es loin de moi.
Je tombe dans un gouffre,
Qui m’oppresse et me broie.

Si tu savais comme je brûle,
Quand je pense à toi.
C’est la fièvre qui s’inocule,
En l’absence de toi.

Si tu savais ma passion.
Tu m’en aimerais que mieux.
Tu ferais profusion,
De nos jeux amoureux.

Si tu savais mon bonheur
À l’ombre de ton amour
Et comme c’est l’horreur
De ne plus partager tes jours.

(c) 2015 Didier SEHA
(http://levergerdemesecruts. eu/Poemier)

Aimer, c'est savoir laisser partir...

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janvier 8th, 2015 by didier


2015-01-08-Nous_sommes_Charlie

Quelques coups de crayons,
Qui en dissent long
Quelques coups de canons
Emis pas des cons.

12 âmes s’en sont allés,
12 artisans de la liberté.
Bien plus encore sont blessés.
Et la démocratie en premier.

Mes Amis, de toutes convictions
Sont attristés, dans l’incompréhension.
Est-ce là le but de toutes vos religions ?
Quels beaux principes d’éducation !

Vos discours de haine, vos salades
Incitent à lancer des grenades…
Mais il est révolu le temps des croisades.
Rappelez vos meurtrières brigades.

En revenir au moyen âge
Donner le pouvoir aux lâches,
De nos femmes, cacher les visages…
Est-ce vraiment à notre avantage ?

Où est cette fraternité ?
Quel sens au verbe respecter ?
Que deviendra l’Humanité,
Si la pensée n’est plus en liberté ?

(c) 2015 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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août 18th, 2014 by didier


Le soleil brillait d’une clarté suprême,
J’errais dans les champs fleuris de violettes,
Berçant dans la brise mon corps teinte blême,
J’éliminais les souvenirs gravés dans ma tête.

J’ouvrais mon âme et mon cœur vagabond,
Aux couleurs d’une nature enchanteresse,
A la gloire des vents légers ou bien furibonds,
Soufflant sur les âpres saisons de ma détresse.

Je revenais d’un voyage torturé et amer,
Avec le poids certain, d’un passé profond,
Qui engloutit votre être tel la fureur de la mer,
Lorsqu’elle emporte des vies au creux de ses bas-fonds.

Et puis l’orage s’éloigne, faisant place au silence,
Quelques pensées d’espoirs résonnent comme un chant,
La lumière apparaît, soudain elle est intense,
Mes yeux peuvent admirer les rayons du couchant.

(c) 2014 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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mars 7th, 2014 by didier


Il m’arrive de m’abstraire,
sans en avoir conscience,
en un monde où ne peut se faire
la preuve de mon absence.

Les choses qui me retiennent
s’effacent une à une et alors
ne reste que ce mince fil d’or
solide comme mille chaînes.

Mon âme plonge en chute libre
où mes désirs tourbillonnent
et l’écume du plaisir me rend ivre
du bonheur qu’elle me donne.

Mon corps accueille à nouveau
mon âme baignée de mes rêves
et repart comme un vaisseau
lorsque le vent se lève.

(c) 2014 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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septembre 21st, 2013 by didier


Incandescence du ciel enflammé;
Sur les voiles de nuages orangés,
Se projettent des pensées imagées;
Visage souriant de l’être aimé.

Le soleil se couche, journée qui s’étire.
Un jour s’éteint pour des millions d’êtres.
On est demain ailleurs, là-bas peut-être,
Deux coeurs s’unissent, d’autres se déchirent.

La grosse boule de feu disparait lentement,
Au loin, l’horizon s’assombri en même temps.
En silence, les ténèbres enrobent le présent,
Sur la plage déserte, les vagues meurent calmement.

Traversée de la nuit, sans astre, sans étoile.
Surprises au bout du chemin, après le désert.
Un beau matin, réapparaitra la lumière,
L’artiste de nos vies peindra une nouvelle toile.

(c) 2013 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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janvier 9th, 2013 by didier


Je partageais ses joies, Je partageais ses peines.
J’étais toujours là, ma vie était la sienne.
Petite fille elle ne voulait pas me partager.
J’étais dans son cœur jalousement gardé.
Le soir elle me prenait sous ses draps
Avant de s’endormir, elle me câlinait parfois.

Quand elle est devenue jeune adolescente,
Elle découvrit son corps, duvet sur la fente.
Elle me le fit explorer avec elle, en secret.
Utilisant ma douceurs quand elle se caressait.
Souvent le soir avec moi du plaisir elle se donnait
J’étais bien placé lorsqu’elle en jouissait.

Puis un jour, un jeune homme est entré
Ils se sont embrassés, il m’a écrasé.
Dans son dos, je me débattais, applati.
Je devais le gêner, brutalement il m’a pris.
Il m’a jeté sur le côté, je tombai de son lit
Et puis le lapin et son petit chien aussi.

C’est ainsi que j’ai assisté à son dépucelage
Ses gémissements résonnaient tel un orage
Une fois que le soldat rejoignit sa base
Elle resta un long moment couchée, en extase
Lorsqu’elle repris ses esprits, un peu plus tard
Elle nous ramassa, mais pas pour nous mettre au placard.

Plus besoin de nous, elle monta au grenier
Pour dans une malle, rapidement nous jeter
Je ne sais pas combien de temps nous y avons séjournés
Mais un beau jours, la malle perdue dans ce grenier
S’est ouverte, et dans un sac gris, elle nous a fourrés
Dans le froid, sur le trottoir, elle l’a déposé

Au petit matin, un bruit de ferraille m’a réveillé
Un bruit sourd m’a subitement effrayé !
Je compris que je n’étais même plus un souvenir,
Car je voyais déjà ma dernière heure venir.
N’y a-t-il donc personne pour venir me sauver ?
Une douce et délicieuse qui voudrait me choyer ?

Une fille à qui, pour toujours, je jurerais fidélité.
Ourson, ayant servi cherchant nouveau foyer.
Ourson, doux, tendre, affectueux et expérimenté.

(c) 2013 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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janvier 1st, 2013 by didier


Mes larmes étouffent mes silences en feu,
La braise de ma douleur blanchit peu à peu.
Elle s’éteint face à cette eau qui perle mes yeux,
Larmes aux quelles d’un revers de main, je dis adieu.

Je m’empare de mon stylo et je me remet à l’écriture,
Cela m’aide à supporter le jamais de notre futur,
Qui, pourtant, était remplis de sentiments si forts.
Je dois maintenant accepter la séparation de nos corps.

Je me rend compte que finalement je l’ai perdue,
Je réalise très bien, qu’elle ne reviendra plus.
Je ne sais pas si au fond de moi je vais l’accepter,
Qu’importe, je décide de me relever et de continuer.

Jamais je ne pourrais l’oublier. Ca me serait impossible.
Seul, je fais face à cette douleur à qui je sers de cible,
Loin de moi désormais, heureuse avec lui, elle va vivre.
Fini nos faces à faces, je dois apprendre à survivre.

Je vogue dans mes souvenirs et revois son regard rempli d’étoiles,
Alors que le mien est, une fois de plus, recouvert d’un triste voile,
Mon corps est fatigué, mon cœur est lourd sous le poids de mes maux,
A vouloir trop décrire la souffrance, je ne trouve plus les mots.

Il me faut donc en trouver d’autres, encore plus forts.
Ecrire une nouvelle histoire, dans un autre château fort.
Trouver une princesse qui embrassera le vieux crapaud.
Et redevenir ce prince charmant, au regard bleu et chaud.

(c) 2012 Didier SEHA

(http://poemier.seha.be)

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novembre 18th, 2012 by didier


Pluie du jours,
Tu mouilles mes Amours.

Pluie du matin,
Tu adoucis mon chagrin.

Pluie du soir,
Tu allourdis mon caffard.

Pluie de la nuit,
Tu calmes mes envies.

Pluie du dimanche,
Tu ruiselles de larmes d’Anges.

Pluie Tropicale,
Tu fais tellement de mal.

Pluie de printemps,
Tu parfumes mes sentiments.

Pluie d’été,
Tu rafraîchis son corps perlé.

Pluie d’automne,
Tu bénis ma fièrté d’homme.

Pluie d’hiver,
Tu gèles mon imaginaire.

Pluie diluvienne,
Tu t’abats et disparait comme une chienne

Pluie passagère,
Tu ne m’enchantes guerre.

Pluie d’or et de diamants,
Tu enchantes les enfants.

Pluie douche,
Tu mets l’eau à la bouche.

Pluie fine,
Tu es si féminine.

Pluie de roses,
Ta douceur me rend toute chose.

Pluie de baisers,
Tu réchauffes mon coeur blessé.

Pluie d’étoiles dans ses yeux,
Je me sentais merveilleux.

(c) 2012 Didier SEHA

(http://poemier.seha.be)

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novembre 9th, 2012 by didier


Pomme,

On s’est aimé, jamais désaimé !
A quoi bon rêver d’une amitié ?
A quoi bon toujours se contacter ?
Pourquoi rester à proximité ?

Même si la douleur, en nous, s’impose,
Si les sentiments nous indisposent,
Encore quelques relents, je suppose.
Quelques souvenirs de notre osmose.

Une coupure, papiers déchirés ,
Pour nos coeurs dissociés ,
Eviter les amours déguisés,
Et ce vide qui tente de s’installer.

Je ne perd pas l’espoir de te voir revenir,
Parce qu’en moi, il reste tant de désirs,
Un jour, peut-être, revivre nos plaisirs,
Qui sont, désormais, de merveilleux souvenirs…

(c) 2012 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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