Si je te disais


Si je te disais que là, maintenant, j’ai ce désir grandissant.
Un désir qui palpite en moi, comme un grondement.
Un désir aussi léger et libre que le vent,
Le désir de t’avoir à mes côtés, à chaque instant.

Serais-tu prête à t’envoler pour toucher les étoiles avec moi?

Si je te disais sincèrement qu’en mon cœur battant,
J’y ai décelé ta présence et ton parfum enivrant.
Nos ivresses nocturnes et nos baisers excitants,
Nos pas synchronisés, parcourant les villes tels un roman.

Serais-tu prête à faire le tour de la terre avec moi?

Si je te disais combien j’aime nos joies d’adolescents,
Nos quinze ans et demi et tes sourires au soleil levant,
Nos jeux impudiques et tous nos plaisirs charmants,
Vivre nos fantaisies et réaliser nos rêves d’enfants.

Serais-tu prête à t’abandonner à mes liens si attachants?

Enfin, Je te dirais, que nos âmes se font l’amour divinement,
Tous les jours, à toute heure, en chaque instant.
Que nos corps vibrent à l’unisson, au paradis nous emportant,
Que nos pensées en parfaite symbiose s’unissent ardemment.

Mais il ne faut pas oublier le plus important.

Je t’aime depuis la nuit des temps,
Cela, je le vis à tout moment,
Nous ne formons qu’un à présent,
Au son des vagues, notre Ammourrr grandissant.



(c) 2024 Didier SEHA
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Ma Gonzesse, Ma Princesse


Toi Ma Gonzesse, Toi ma Princesse
Tu n’es que douceur et tendresse
Rapproches toi, afin que je te caresse
Tu m’intrigues, me passionne et m’intéresse
Un seul message de toi et mon cœur est en liesse

Toi Ma Gonzesse, Toi ma Princesse,
Chaque soir, j’aime caresser tes belles fesses,
Appel des sens à bien moins empreint de sagesse,
Approches-toi de moi, afin que je me confesse,
Moi qui t’aime déjà et t’aimerai sans cesse.

Toi Ma Gonzesse, Toi ma Princesse,
De ta vie, je balayerai la tristesse,
A ton corps j’apporterai l’ivresse,
A ton esprit, le goût de la paresse.
Par toi, mon cœur retrouve sa jeunesse.

Je regrette de ne pas t’avoir rencontré avant,
Pardonne moi d’avoir perdu autant de temps,
Récupérons le temps qui court à pas de géant,
Viens, suis moi dans mon univers euphorisant,
Viens, je ne veux plus perdre un seul instant .



(c) 2024 Didier SEHA
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Désirs


Je serai près de toi, invisible tel un esprit gentil,
Te couvrant de mon immense manteau d’amour,
Celui de mes poèmes confectionnés, les plus jolis.
Celui qui te fera penser à moi, pour toujours.

De toutes tes fantaisies qui seront ainsi les miennes,
Lorsque mes mains te frôleront avec douceur,
Elles qui te rendront le cœur d’une femme sereine,
En t’apportant de grands désirs, dans le bonheur.

Laisse-moi t’emmener vers ce monde plein d’étoiles,
Au creux de mon épaule, doucement, tu te blottiras.
De mes caresses douces, tel un pinceau sur la toile,
Folle de cette attente, lascive, tu me chuchoteras :

« Donne-moi les plaisirs à mes désirs les plus extrêmes,
Embrasse mon cœur et de ta flamme, embrase-moi,
Parcours-moi lentement dans tes caresses suprêmes,
Pour que je vive à cet instant mes plus grands émois. »

Dans ton corps, toute ma tendresse, tu ressentiras,
Ton cœur battra de joie et finie la tristesse passée.
Telle une étoile filante, contre moi tu exploseras,
Illuminant mon cœur brûlant, chassant mon passé.

Ce feu qui brûle, nous réchauffera indéfiniment,
Pour que dans la douce chaleur de l’amour partagé,
Nous puissions alors vivre ces moments délicieux :
Ceux de nous aimer, sans plus de barrière, en toute liberté.



(c) 2024 Didier SEHA
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Ce soir

Oui ce soir mon Ammour,
J’ai envie de te faire l’Ammour,
Ce soir pour la première fois,
Avant  ou après un bon repas.

Lentement pénétrer dans l’humidité,
De ta belle personne, de ton  intimité.
Ce soir, c’est vrai, je n’ai plus envie
A travers une barrière, de sentir tes mains sur mon vit.

Ni que mon sexe soit raide comme un bout de bois,
A chaque fois que je te touche,  que je te vois,
Ce soir j’ai juste cette délicieuse envie sans mentir,
De sentir le désir monté en toi, en moi et l’assouvir.

Oui j’ai envie d’embraser la douceur de ton corps,
Ressentir nos désirs mutuels, entendre tes encores.
Oui j’ai simplement envie  de caresser  tes seins
Et sentir les pointes durcir, entre mes chaudes mains,

En même temps que tu ressentiras de mon sexe la grandeur,
Afin, de nous  libérer dans l’explosion du volcan bonheur,
Oui ce soir je te donne, tout ce que j’ai dans cette chaleur,
A toi, ma fée du bonheur,qui pour l’éternité fait battre mon Coeur.



(c) 2023 Didier SEHA
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Mon Soleil

Mon Soleil est une Femme d’exception !
Elle est mon Océan et ma terre promise.
Elle est mon voyage et ma destination.
Je la suivrai jusqu’au bout de la banquise.

Elle est l’horizon où je me perds.
Un rocher à s’adosser face à la mer.
Elle est mon point de repère,
Mon étoile de la bergère.

Elle est ma planète, celle où je vis.
Dans un univers, disons-le, féerique
Elle est la Femme de toutes mes envies.
Prête à combler mes désirs érotiques.

Mes yeux suivent la carte de son visage,
Ses lèvres appellent aux baisers tendres,
Et aux jeux de langues souvent peu sages,
Réveillant nos sens qui en redemandent.

La nuit, je sillonne ses rêves,
En écartant chaque ombre,
Avant que la nuit ne s’achève,
De ce passé qui l’encombre.

Sous sa chevelure bouclée, brodée d’or,
Son regard rempli de désir me transperce.
Alors, lorsqu’elle m’offre la beauté de son corps ,
C’est pour y déposer toute ma tendresse.

Avec elle, j’ose explorer le Kamasutra,
De mes mains, qui ne sont pas peu habiles.
Et dans le cercle de mes bras,
C’est tout mon Ammour que je lui distille.



(c) 2024 Didier SEHA
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Je veux être

Ce verbe être composé mille fois,
Être avec toi, être en toi
Être à tes côtés, près de toi
Être où tu es, être toujours là

Être cette langue dans ta bouche
Sensuelles et chaude sur ton sein
Échanger nos souffles sur ta couche
Être de chair, exclusivement tien.

Être cette main qui te caresse
Pour que jamais tu ne t’en ailles
Effets magnétiques de nos cœurs en liesse,
Réveillant les dragons dans tes entrailles.

Être ce cœur qui, contre le tien, bat,
Rempli de sentiments bien faisant.
Te mettre dans tous tes états,
Accélérant lentement ses battements

Oui, je veux être ce « lui » sur cette terre
Ce « Lui », qui met du soleil dans tes yeux
« Lui », le seul être, qui, telle une déesse te vénère
Être cet homme qui n’a plus peur d’être vieux.

Être cette lumière d’Ammour éternel
Être une source de joie et de bonheur
Être ce que tu as connu de plus sensuel
Être le seul être qui enflamme ton cœur.

Être à toi, la seule Femme qui m’enlace,
Être à toi, lumière qui fait briller mon âme.
Être celui qui met le feu quand il t’embrasse,
Et que jamais ne s’éteigne notre flamme.



(c) 2024 Didier SEHA
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Après la pluie, le beau temps



Derrière les gris nuages
Se cache l’ardent soleil
Ils lui font comme une cage
A son éclat rouge vermeil.

Mais lui, il s’en moque bien
Car le matin, au réveil il étire
De petits traits jaunes et aériens
Qui transportent les sourires.

Après l’aurore, la nuit tombe sur nos vies,
Les étoiles, la lune scintillent de millions points,
La terre continue de tourner, qui s’en soucie ?
Le jour se lève, de notre tristesse, en est le témoin.

Alors qu’on ne s’y attendait pas, un beau matin,
Apparaît le ciel d’un bleu irréel, presque magique.
En descend un ange, qui efface tous nos chagrins,
Et redonne à notre vie, un Ammour magnifique.



(c) 2023 Didier SEHA
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Au Lounge bar

Bruxelles, un bar lounge, M…. disons
Cadres et lustres dorés, hauts plafonds
Lourdes tentures bordeaux foncé
Un imposant piano sur lequel jouer

Bougies pour seul éclairage,
Romantisme à l’étalage.
Le décor est planté
Le jeu peu commencer.

Il lui a ordonné de l’ignorer
Dans le fauteuil en face aller s’installer
Nue sous sa robe d’été légère
Elle devra l’aguicher, ce voyeur pervers

Jambes croisées, bas qui crissent,
Jambes décroisées, vue sur son pubis
Une main qui glisse, caresse le bout d’un sein dévoilé
L’autre qui descent à la recherche du bouton gonflé.

Son regard de braise, yeux dans les yeux,
Entourés de ses gens, aveuglent à ce jeu,
Et pourtant seuls dans cet espace tamisé
Ils s’enflamment mutuellement, excités, grisés.

Un verre délicatement, porté à ses lèvres rouges,
Elle boit doucement, coule une goutte de vin rouge.
Sa langue glisse entre ses lèvres entrouvertes,
Alors que sa main glisse entre ses cuisses offerte.

Ce petit jeu aussi érotique que discret s’éternise,
Leurs envies et leurs désirs mutuelles s’attisent
N’y tenant plus, Il se lève, s’approche d’elle
Elle lui sourit, et dévoile son porte jarretelle.

A son tour, Il s’assied au plus près d’elle,
Posant sa main sous sa robe de dentelle.
Une bosse sous la ceinture trahi son excitation
En remontant pour toucher son petit bouton.

Il s’approche encore et lui murmure à oreille,
« Ce soir, tu es aussi belle que sensuelle »,
« Tu mouilles, je vais te butiner tel une abeille.
 » Viens, j’ai réservé une chambre à l’hotel »



(c) 2023 Didier SEHA
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Sabine

À chaque fois que ton regard je croisais ,
J’avais le sentiment que la planète s’arrêtait.
Un mélange tumultueux d’émotions me submergeait
Admiration, fascination, des envies m’habitaient.

Tantôt des regrets et tantôt le doute m’envahissaient,
Sur des vagues de nostalgie et de mélancolie j’ondulait.
Mais par ta simple présence des joies intenses me parcouraient
Comment expliquer qu’aussi la tristesse, le coeur me remplissait ?

Inconsciente de ta sensualité,
Tu transformais mon corp en brasier
Attirante tel un aimant, j’étais magnétisé
En attente permanente de tes baisers.

Ton charme singulier avait capture mon esprit
Connection mental de deux êtres enfin unis
Mon cœur, pour longtemps t’était acquit
J’avais enfin trouver celle pour le reste de ma vie.

Et puis, la vie et les épreuves ont croisés notre chemin,
Le coupant en deux, et l’on prend des voies distincts,
L’un va à reculons, l’autre continue vers un demain,
Annonçant d’une histoire inachevée, la fin.

A l’encre indélébile, ton empreinte est marquée en moi
Tel un tatouage, témoin de nos derniers ébats,
Il m’accompagnera un jour dans l’au-delà
La mort ne me fait plus peur depuis que tu n’es plus là.

Aujourd’hui seul, je me retrouve à penser à toi tout le temps,
A me souvenir du partage de nos magnifiques moments.
Parfois, un sourire se dessine sur mon visage vieillissant,
D’autres fois, sur mes joues des larmes coulent irrésistiblement.

Les questions demeurent : faut-il tenter d’e l »oublier ou continuer à espérer ?
Arrivera-t-il qu’un jour nos chemins finiront, à nouveau, par se croiser ?
Arriveras-tu, après tout le mal que je t’ ai fais, à oublier et me pardonner.
Nous sera-t-il possible un jour, une ou un autre, à nouveau aimer ?

(c) 2023 Didier SEHA

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A contre Coeur

À contre cœur, j’ai claqué la porte.
Lassé de vivre avec tes manques d’envies.
Fatigué de vivre à ton rythme, à ta manière.
Las des paroles qui ne s’accordent jamais avec les attitudes.
Brisé par la peine que je nous inflige pour nous libérer.

Oh oui je suis en colère, contre lui, contre moi, contre toi.
Lui qui attendait derrière cette porte que j’ai claqué,
Moi qui t’ai blessée alors que tu m’adorais.
Toi qui ne m’a jamais vraiment compris.
Pourtant je t’aime toujours plus que je ne m’aimerai jamais.

J’ai glissé sous la porte, un paquet de lettres.
Comme mon Amour, les mots ne s’épuisent pas,
Au contraire des espoirs de changements.
Je ne cesse de t’écrire, pour resté amarré à ton cœur,
Je ne cesse de me souvenir et de t’imaginer sans moi.

Mais je t’écris au moment où ce que je veux le plus est de t’attacher à moi,
Je refuse de te sortir de ma mémoire.
J’ai encore tant à te dire, à t’écrire.
Des fois, je fais encore n’importe quoi,
Comme l’enfant à qui on ne met aucune limite.

Et puis, je me disais que je me réveillerais le lendemain complètement propre,
Plein de moi-même, entier.
Seulement je me suis trompé,
Je me sens perdu et abandonné,
Je me sens comme toi : cassé, éparpillé, déchiré.

Mon cœur est devenu un sans-abris
Parce que sans toi, il est sans toit.
Je ne me réveille pas de ce cauchemar,
Car la vie sans toi est sans couleur, fade.
Sans ton sourire, elle n’est que ténèbres.

Autodidacte, j’en tire des leçons de vie, de notre vie.
J’aurais appris que la vie continue toujours même lorsqu’une fin arrive.
J’en retiendrai que lorsque tu m’aimais, il faisait toujours beau.
Et puis, j’aurais appris que l’on ne sauve pas une histoire d’Amour, seul.
Enfin…j’en sais rien. On verra demain matin…

(c) 2023 Didier SEHA
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