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avril 24th, 2016 by didier


Gourmandise

Tu es toujours là, proche de moi
Tu m’es indispensable, je suis fou de toi
Tu es à la fois forte et sensuelle
Tu es à la fois douce, obsessionnelle

Dès que je te vois toute en beauté
Je n’ai qu’une envie : celle de te dévorer
J’aime te regarder et te faire patienter
Plus c’est insupportable, plus le plaisir est exalté

Je t’attrape et lentement t’effeuille
Tant de splendeur me tape à l’oeil
Tes formes parfaites sont un vrai délice
Me retenir davantage serait un vrai supplice

Délicatement je te porte à ma bouche
Tu le sais, je ne suis pas farouche
J’aime me délecter de tes gourmandises
Sur ma langue, des saveurs exquises.

Enrobée, quant tu te fais à la menthe,
J’aime aussi te sentir totalement fondante
Sous la délicatesse de mes attentions
Pour moi, tu es une vraie passion….

Je l’avoue sans tabou…
J’adore les pralines au chocolat

(c) 2016 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

Gourmandise

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octobre 19th, 2014 by didier


Le temps suspendu

Le soleil rouge se couchait sur l’été indien.
Un silence lourd s’abattait sur son chemin.
Les aiguilles de l’horloge tournaient en vain.
Les portes s’ouvraient sur le froid Sibérien.

L’air était glacial et le temps était comme suspendu
Sur cette toile, au milieu de la foule elle l’avait perdu
Mais à travers leurs pensées ces deux inconnus
Ne s’attendaient pas à cette rencontre impromptue

Passèrent les jours, pareilles aux sombres nuits,
Sans couleurs, sans odeurs, fade devenait la vie.
Y avait-il un espoir qu’elle pensa encore à lui,
Autant qu’elle, plus jeune et sexy, occupait sont esprit ?

Eloignés par la distance mais si proche de lui
Durant tous ces mois, il occupait son esprit
Elle en rêvait le jour et lui hantait ses nuits
Elle souhaitait un amour qui dure toute la vie

Dans le virtuel, des Anges et des Fées, ses petites chéries,
Patiemment tentaient de lui donner de nouvelles envies.
Malgré tout, souvent il jouissait en pensant à ses doux fruits.
L’adultère au travers des étoiles, est-ce vraiment interdits ?

Elle ne pouvait compter que sur ses rêves
Pour que son corps lui fasse l’amour sans trêve
Au fond d’elle-même, elle savait qu’elle le retrouverait
Pouvoir à nouveau lui parler, le subjugué en vrai

Revenant de vacances passées au Sud de la France,
Il retrouve sa déesse, mettant fin à sa carence.
Le soleil brille, la vie à repris son cours joyeux ,
Ce n’est pas une fin heureuse, mais un début à deux.

Ils se retrouvèrent sur cette toile
Où l’amour hisse la grande voile
Pour conquérir à nouveau le monde
A la lumière de la lune féconde

(c) 2014 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

Le temps suspendu

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février 14th, 2013 by didier


Une lettre, un mot, une phrase.
Un frisson, un regard, une émotion.
D’un coup, mon cœur s’embrase.
Est-ce l’amour ou la passion ?

La vie n’est qu’intensité
Les sentiments intensifiés,
Les peines éprouvées,
Les ravissements magnifiés.

Tout est intensément ressenti
Nos douleurs, nos dépits,
Nos bonheurs, nos repentis.
Notre cœur bat sans répit.

Chaque mot trouve son sens,
chaque mot trahit une émotion,
Et souvent dans l’éloquence,
Ressortent toutes les questions.

Chaque phrase en substance traduit
Le passé égaré ou le moment présent.
Et le futur qui lentement se construit,
Inlassablement, tout en restant latent.

Tous ces échanges lyriques,
Tous ces rêves incertains
Sont loin d’être utopiques,
Ne doivent pas être vains.

L’avenir se construit par la volonté.
Le bonheur n’est pas synonyme de chagrin.
Il faut se laisser une chance de le toucher
Et de réaliser les rêves de nos lendemains.

Certes, je ne crois pas au destin,
La vie se construit chaque jour,
Elle traduit la volonté de chacun
Et puise sa force dans l’amour.

Couleurs de peau, langues, religions et distances,
Toutes ces différences, ne sont que difficultés futiles.
Qu’importe ces obstacles, qui n’ont d’autres résonances
Que des idées dépassées dans des esprits serviles.

Chaqu’un de nos rêves à le droit d’exister,
Il donne plus de puissance à nos ambitions,
Il permet, quelque soient nos doutes, d’avancer,
Chacun d’eux permet de retrouver nos vraies émotions.

(c) 2013 Didier SEHA
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décembre 24th, 2012 by didier


Des vagues de tendresses
Me bercent de leurs caresses
Dans la mer rouge, bel univers
Doucement j’erre, en solitaire.

Beauté et transparence,
Profondeur du silence.
Mélange coloré et d’ombres
C’est là que je te rencontre.

Toi, le gentil dauphin
Toi qui me tiens la main
Toi qui est toujours là
Tout au fond de moi.

Je voyage éperdument
Dans des rêve d’océans
Tu en es l’enchanteur
Qui réchauffe mon cœur.

Merci, toi qui m’a secouru
Avec ta famille, d’être venu
Dans l’univers qui est le mien
Pour apaiser mon chagrin …

De n’être qu’un humain.
Je le regrette chaque matin.
J’aurais voulus être un Dauphin
Avec la liberté comme destin.

(c) 2012 Didier SEHA

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décembre 6th, 2012 by didier


C’était il était une fois, il était un jour
Depuis ce jour où j’avais été touché
Par ce sentiment très doux de l’amour
Qui au fil du temps, s’en est allé …

Et n’est aujourd’hui plus qu’un songe.

Pourtant ce sentiment était si intense
Lorsque mon corps était entre ses mains,
Que mon coeur courrait le tour de france
Et lui dire que je ne ressentait rien …

Aurrais été mon plus gros mensonge.

Marcher les doigts entrelacés
C’est comme établir une connection
A ne jamais couper, ne jamais briser
C’est pour toujours y faire attention …

Ne jamais, jamais jeter l’éponge.

Mais tout ça, maintenant, c’est du passé,
De cet Amour, il reste deux enfants.
Notre Amour passe par eux désormais
Notre Amour sera, grâce à eux, toujours vivant …

Immortel, agissant comme une longe.

(c) 1997 Didier SEHA

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janvier 5th, 2011 by didier



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Bonne Année

Aimer le temps qui passe
Et chérir les souvenirs.
La turbulence des mots
Laisse jaillir l’écriture.
Adoucissant la douleur,

Embellissant nos sentiments.
Oublier un moment le froid
Les doutes indistinctsLes lendemains qui crient
Les ailleurs qui déchantent.
Et repartir d’un pied tout neuf,
Avec de nouveaux espoirs.

Se regarder sortir de la nuit,
>Aller vers le soleil, les nuages
Regarder les flocons nous enlacer
Comme des câlins de ceux qui s’en sont allés.
S’embrasser les uns les autres
Et profiter du bonheur d’être réunis

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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septembre 7th, 2008 by didier


Ne blessez jamais un mot, les mots ont une âme.
Ne brandissez jamais un mot, mes mots sont des armes.
Oui, les mots peuvent guérir, les mots peuvent tuer.
Oui, les mots peuvent nourrit, les mots peuvent affamer.

Ne laissez pas un coeur souffrir, d’un mot maladroit
Ne laissez pas un coeur mourir, d’un mot qu’on ne dit pas.
Essayez le mot doux, vous savez, celui qui réconforte.
Essayez le mot clé, mais oui, celui là qui ouvre la porte.

Dites oui, en pensant non, et le oui sera non.
Car les mots s’habillent de votre conviction
Ils sont le miroir de lâme et du coeur,
Le reflet de nos doutes, et aussi de nos peurs.

Osez !
Osez le mot juste, celui qui met à nu
Osez le mot tabou, celui qu’on ne dit plus,
Osez le mot vrai, celui qui impose le silence
Osez le mot pur , celui qui respire l’innocence.

(c) 2008 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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août 6th, 2008 by didier

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En proie à la fureur de respecter la rime,
Le poète emplit ses vers de sa passion ;
Son âme s’abreuve sans nulle aversion,
Aux flammes des enfers, sur les bords de l’abime.

Ecartant parfois ses désirs, le voici à la trime,
Sa plume s’emballe, devient folle, sans nulle perversion,
Puis c’est l’introspection,de l’abime rejaillit l’insurrection,
Le voila qui biffe,gomme, recommence et supprime.

Cent fois, avec courage, il détruit, modifie,
De l’œuvre de son cœur, il écoute l’écho,
Du miroir de son âme, il voit tous les mots,
Cent fois, il dessine cette chorégraphie ;

Quand enfin ses parfums habillent le silence,
Expression du ressentis, pansement de ses maux.
Il supprime le doute, et met au tiroir le dico,
Ce bon juge de paix, dépourvu de clémence.

(c) 2008 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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juin 6th, 2008 by didier


C’est toi l’ultime bouée
Pour l’enfant qui naufrage
Sur les routes minées
Qui feront son voyage
A travers les années
Qui conduisent son âge
Pour cette destinée
D’homme sans ambages.

Quand son cœur se perdra
Dans la nuit du tourment
Son cri d’alors sera
Ce doux mot de « Maman ».

Sur la mer de l’enfance
C’est toi l’unique phare
Tu restes la conscience
D’un océan bizarre.
Tu mènes l’existence
A l’abri du regard
Haineux de la méfiance
Sans douter du hasard.

Quand son cœur se perdra
Dans la nuit du tourment
Son cri d’alors sera
Ce doux mot de « Maman ».

En ce matin de mai
Tous les enfants pourront
Couvrir de leurs souhaits
Les mamans qui seront
Les reines de ce jour
Car elles auront su
« Sans demander reçu ».

Quand leurs cœurs se perdront
Dans ces nuits de tourment
Leurs cris d’alors seront
Ce doux mot de « Maman ».

Dans tous les coins de France
Du Nord à la Provence
Nous entendrons toujours
Ces mots fêtant l’amour.

En ce jour de printemps
De sa petite voix
Votre enfant vous dira
Bonne fête Maman.

(c) 2008 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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avril 23rd, 2008 by didier


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Contradictoire, l’ombre côtoie la lumière
Le gris, accentue les couleurs, les relevant
Ce que nous offres la nature, tel une prière
Est aussi beau que l’amour d’un enfant.

Dieu soleil caché par de gros nuages,
Voudrait réchauffer nos cœurs meurtris,
Et par ses rayons filtrant le paysage,
Il nous apporte l’espoir d’une nouvelle vie.

Au gré des vents, tous nos tourments,
Traits de fusain qui en nous se dessinent
S’envolent et s’effacent en un instant,
Comme les mirages du détroit de Messine.

Nos souvenirs, tels de joyeux troubadours,
D’une tendre mélodie, ils prennent des airs,
Valsant librement sur un océan de velours,
Allant et venant comme le ressac de la mer.

Sur un voilier glissant sur la ligne d’horizon,
Nos esprits voguent aux quatre points cardinaux.
L’important est d’être là et d’écouter tous ces sons,
Qui, doucement, nous entourent comme des animaux.

Pour finalement arriver, en hiver, à bon port,
Subissant les effets de l’horloge du temps,
Celle-là même qui vient nous donner cet essor
D’espoirs et de force que l’être humain attend.

Et si l’amour attend au bout de la jetée,
Comme la terre, en robe de vie, il est habillé,
Il faut alors le protéger, le choyer, le respecter,
Pour l’offrir à nos enfants sans l’avoir bousillé.

(c) 2008 Didier SEHA

(http://poemier.seha.be)

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Photo d’une peinture de Jose Roosevelt

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