Tu m’as dit un jour, te sentir plus à l’aise dans le noir,
À notre première rencontre intime, tu as accepté la pénombre.
Penses-tu encore aujourd’hui ne pas mériter mon doux regard ?
Ne veux-tu pas voir mes yeux qui à tes charmes succombent ?
Tu as ressenti des frissons sous mes mains caressant ta peau,
À aucun moment, elles ne se sont écartées de leur chemin,
Comme si elles avaient été bloquées par ton corps non sans défauts
Que tu juges, à tort, trop plein de formes ou sans dessins.
Et pourtant tu as senti mes baisers semer la passion et la tendresse,
Où que ma bouche se pose pour y déposer des petits cadeaux d’Amour.
Et quant à parler d’amour, que nous fabriquons tout en finesse,
Tel un orfèvre qui conçoit un bijou, que nous portons tous les jours.
Je t’ai accueillie dans mes bras, sur ma peau, contre moi,
Ensemble, nous partageons des moments d’intense sensualité.
Au petit matin ou dans la nuit, s’éveillent nos brûlants émois,
Chaque instant, je les chéris, que tu sois, ou non, habillée.
Lorsque lentement, ma main se glisse entre tes cuisses,
Et que tu te tournes sur ton ventre, appel aux caresses,
Je n’ai qu’une envie, t’offrir, afin que tu en jouisses,
Tous les plaisirs que tu désires, enrobés de ma tendresse.
Parce que ce que tu es à mes yeux, c’est une Femme merveilleuse,
Une Femme désirable, dont j’apprécie la douceur, les coquineries,
Tout autant que les baisers et ce charme quand tu te fais joueuse.
J’aime ta sensualité qui fait naître en moi un désir infini.
Alors gardons encore un peu la lumière allumée, laisse-moi profiter
De tes charmes dont je ne suis pas le seul à qui ils font de l’effet.
La lumière que tu mets dans mes yeux éclairera tes propres beautés.
Et reprends pleine confiance en la Femme que tu es, belle à souhait.
(c) 2026 Didier SEHA
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