Vénus


Dans cette constellation d’étoiles,
De toutes les planètes avec un voile,

Tu es celle que je trouve la plus belle.
Certes avec la terre, dont tu es la jumelle.

De pôles en pôles, je rêve de te parcourir.
De découvrir tes secrets, tel est mon désir.

Avec ta peau douce légèrement orangée
Au crépuscule, tu es mon étoile du Berger.

Après le soleil et la lune qui brillent le plus
Dans mon cœur,la plus douce, c’est toi, ma Vénus.

Habillée de Prada, avec ton visage au teint clair
Tu ravis, tu aguiches toute les créature de l’univers

De tes monts, je rêve de faire le tour,
Enveloppé de fourrure, vers toi, j’accours.

Comme le satellite en orbite circulaire,
Pas très elliptique dans notre système solaire.

Autour de moi tu tournes, appel de la chair,
Séductrice dans l’âme pour un plaisir sans frontière.

Toi seule à ce don, c’est celui de me plaire.
Du fouet, j’admire ton habile savoir faire.

Comme tous ces peintres, sculpteurs et écrivains
Je suis ton fou, ton Ille, ton Milo , ton Séverin.

Oui, à tout, je suis prêt, pour te satisfaire
toi, petite planète qui embellit mon imaginaire.

Si le tonnerre gronde dans nos vies
Tout comme il gronde là haut aussi,

Que tu recherches un peu de tendresse
Ou quelqu’un qui vraiment s’intéresse,

A toi, bien plus qu’à tes jolies fesses
Ne cherche plus, car je le confesse,

De toutes les planètes, tu es l’unique,
Sur laquelle la vie sera magnifique

J’aimerai être ton astronaute d’or
Venu découvrir tes doux trésors

Mon cœur serait un vaisseau spécial
Embarquement pour un amour spatial

(c) 2017 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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Sport en chanvre


Sport en Chanvre

Tendues, elles sculptent son corps;
Enlacées, elles libèrent son esprit.
Entravée, elle subit dans l’inconfort;
Prisonnière, elle est à Sa merci.

Serrées, marquant son corps de Femme;
Codées, elles la rendent œuvre d’art.
Confiante, elle se livre corps et âme;
En attente des délices de Son érotique Art.

Amoureusement caressées, elles vibrent;
Instrumentalisées, elles connaissent la musique.
Douloureusement caressée, elle vibre;
Comme une guitare sous Ses doigts magiques.

Loyales, elles servent leur Nawashi;
Artisan de cet Art japonais Ancestral.
Loyale, elle s’offre à devenir son Hishi;
Joyau de chair dans un écrin royal.

Elles, se sont Ses cordes de chanvre;
Elles, qui lui servent à la soumettre.
Elle, c’est cette femme dans Sa chambre;
Elle, qu’elle a choisi pour être son Maître.

(c) 2017 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

Sport en Chanvre

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Une main sur une cuisse


une main sur une cuisse

Une main sur une cuisse
Sur un bas, les idées glissent
Comme de douces prémices.
Dans un instant complice.

Des lèvres qui descendent
A la déesse une offrande
Lentement dans l’attente
Les membres se tendent.

Une bouche qui effleure
Soufflant sa chaleur
Sans aucune pudeur
Mais tout en candeur.

La langue qui titille
Tendrement envahit
Un corps à sa merci
Tout l’être se raidi.

Un corps qui se plaque
Un autre qui traque
Les liens qui craquent
Les visages écarlates.

Des frissons en déferlande
Des murmures qui chantent
Des positions indécentes
Deux passions ardentes;

Des désirs ensevelis
Qui reviennent à la vie.
Des envies innasouvient
Sortent la rivière de son lit.

Deux cœurs qui palpittent
Deux âmes qui s’habitent
Deux corps qui s’excitent
Deux êtres se visitent.

Les mots sont inutiles
Les regards sont subtils
Les gestes sont habiles
Les émois, indociles.

Sur un lit ou par terre,
Dans une allée ou par derrière;
Bien au chaud ou en plein air,
Liens de chanvres ou bien de fer.

A l’envers ou à l’endroit,
En travers ou à l’étroit,
En hauts talons ou en bas ,
A deux ou bien à trois …

Pour sentir un désir si puissant,
Tel un doux vertige enivrant;
Qui a réveillé lentement ,
Un loup endormi depuis longtemps.

Parti d’une main sur une cuisse
Métaphore révélatrice
De mon imagination, dominatrice
Absence d’idée inhibitrice.

(c) 2016 Didier SEHA
(http://http://www.levergerdemesecrits.eu/)

une main sur une cuisse

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s’aimer d’un amour si doux


Sur ton corps au goût divin,
Que je parcours de mes mains,
Des milliers de rayons de soleil,
Te réchauffent dans ton sommeil.

Tu sens les élans de mon corps
Qui te caressent tendres et forts.
Je me rapproche contre toi tendrement,
Afin que tu sentes mon désir brûlant.

Cries-moi en silence tes mots languissants,
Apprécies sans bruit, mes tendres bercements,
Pour que seule ta respirations s’accélérant,
Trahisse le plaisir de me sentir aimant.

Berces-moi de tes chants de sirène d’amour,
Toi mon image, toi la reine de mes jours,
Dans ce monde fait de rêves bien trop courts.
Frémissements de ta peau douce comme le velours.

A tes côtés, je suis l’être aimé du jour,
Moi, cet homme mûr, amant fou d’amour,
Toujours prêt à satisfaire tout tes désirs,
Sans limite que celle de notre prometteur avenir.

A mes ordres, tu glisses lentement sur mon corps
Pour te fondre dans cet abime des plaisirs forts.
Dans ta tête,les milliers d’étoiles scintillent,
Dans ton ventre, une douce chaleur qui te vrille.

Après tant d’orgasmes, tu peux t’évanouir dans le temps.
Pour laisser courir de longs baisers sur ton corps haletant.
Cette nuit, une fois de plus,je suis le plus heureux des amants.
Cette nuit, une fois de plus, mon amour en toi tu ressens.

(c) 2016 Didier SEHA

(http://poemier.seha.be)

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Ivresse Passion


Sur le triangle lisse de ta chaire
Avec vue sur ton paysage mammaire,
Délicatement, je pose ma bouche
Du bout de la langue, je le touche.

Du bout des lèvres, j’aspire tes fils d’or
Je le hume d’abord, puis je lèche ton trésor
Ce fruit de la passion qui, entre tes cuisses
Inonde mon visage, sans commun délice.

Du bouts des doigts, en ta crypte sacrée,
Tendrement, je pénètre, te sentant excitée.
Comme l’enfant qui suce un bonbon,
Ma langue taquine ton rose bouton.

La soif de toi, m’aveugle et me donne l’ivresse,
Subtilement, un doigt glisse entre tes fesses.
M’agrippant à ton sein, je remonte la pente
Le sceptre tendu, glisse tout seul, dans ta fente.

Ton corps brûlant s’offre a mes caresses
Sous l’incandescence de toute ma tendresse.
Au paroxysme du plaisir, tu deviens fougueuse
M’invitant aux joies les plus voluptueuses.

Arrivé au sommet de ton mont de vénus,
Tu me laisse encore jouer avec ton anus.
Provoquant alors une série de spasmes
Nous brûlons en cœur d’un sublime orgasme.

(c) 2016 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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Je t’aile


jetaile

Je t’aime une phrase si petite,
Pour un sentiment si beau.
Je t’aime c’est une pensée pépite,
Que, souvent, tu m’offres en cadeau.

Beaucoup l’ont prononcé sans amour,
Mais entre nous, prononcé avec sincérité.
J’espère que cela durera pour toujours,
Et que nous le vivrons en toute vérité.

De tous les mots, il n’y a de plus beau,
S’il est dis avec ce cœur, qui bat pour lui.
Pourtant, je voudrais en inventer un nouveau.
Pour te dire que tu es la femme de ma vie.

C’est vrai, de toi, je ne peux me passer,
Tu me donnes des ailes enchantées.
Avec toi, je vole et j’oublie mon passé
C’est vrai et je ne cesserai de le répéter.

Depuis longtemps j’ai cherché
Comment on pourrait remplacer
Ces doux mots, du cœur, exprimés,
Et finalement, je crois bien avoir trouvé !

Comme ton amour me donne des ailes,
Pourquoi ne pas se dire « je t’aile »
Pas juste parce que tu es la plus belle,
Ça tu le vois dans mon regard rebelle.

Dans mon cœur il y a tant d’amour pour toi.
Tu es mon trésor, ma source de vie, ma joie,
Mais aucun mot dans aucune langue n’exprimera
Jamais, tout ce que mon cœur ressent pour toi.

Laisses-moi t’ailer au delà des nuages,
Laisse-moi t’enlacer aux yeux de l’univers,
Laisses-moi te montrer mes idées pas sages,
Laisses-moi te révéler tout mon imaginaire.

(c) 2015 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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Je ne connaissais pas …


je ne connaissais pas

Je ne connaissais pas son regard sur mes mots coquins
Avant qu’il ne commence à soigner mon cœur orphelin!
Sentiments en souffrance qui flottaient sur mon destin,
Avant qu’un soir Elle arrive pour me prendre la main.

Je ne connaissais pas son petit sourire enfantin
Avant qu’il n’assèche mes rivières de chagrins.
Quand les mots sont ritournelles à mes mains,
Dans mes draps froissés, où je rêve d’elle en satin.

Je ne connaissais pas la douceur de ses mains
Avant qu’elles n’effleurent ma peau de bambin
Et glissent comme un tourbillon sous le vent câlin
Du souffle de ses baisers éparpillés sur mes chemins.

Je ne connaissais pas la perfection de son corps félin
Joyau magnifique, qui dans mes bras a trouvé son écrin.
Sensuelle et douce, Elle a su créer en moi un besoin,
Désormais mon corps aussi, d’Elle à de plus en plus faim.

Je ne connaissais pas l’arrogance intrigante de ses seins,
Avant de les découvrir fièrement dressés sans soutien.
Appel irrésistiblement à de buccales caresses, tendres câlins,
Et qui, à genoux, je vénère comme certains se vouent aux Saints .

Je ne connaissais pas la finesse de ses jambes sans fin,
Avant qu’elles ne m’invitent pour la danse de nos reins.
Invitation à goûter le nectar sucré de sa joie, ce jus divin
Comme un élixir de bonheur, hydratant pour mes lendemains …

Je ne connaissais pas la chaleur de ce centre terrien,
Avant d’y faire de subtiles mouvements de vas et vient.
Qui nous unis dans un univers étoilé hors du commun,
J’étais au paradis, ou est-ce d’éden le somptueux jardin ?

Je ne connaissais pas la chaleur de ses soupirs féminins,
Qui me réconfortent, et créent des souvenirs cristallins.
Ils éclosent comme des fleurs se posant sur ma main,
Qui les cueille au seuil de la porte d’un futur incertain …

(c) 2016 Didier SEHA
(http://levergerdemesecruts.eu/Poemier)

je ne connaissais pas

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Gourmandise


Gourmandise

Tu es toujours là, proche de moi
Tu m’es indispensable, je suis fou de toi
Tu es à la fois forte et sensuelle
Tu es à la fois douce, obsessionnelle

Dès que je te vois toute en beauté
Je n’ai qu’une envie : celle de te dévorer
J’aime te regarder et te faire patienter
Plus c’est insupportable, plus le plaisir est exalté

Je t’attrape et lentement t’effeuille
Tant de splendeur me tape à l’oeil
Tes formes parfaites sont un vrai délice
Me retenir davantage serait un vrai supplice

Délicatement je te porte à ma bouche
Tu le sais, je ne suis pas farouche
J’aime me délecter de tes gourmandises
Sur ma langue, des saveurs exquises.

Enrobée, quant tu te fais à la menthe,
J’aime aussi te sentir totalement fondante
Sous la délicatesse de mes attentions
Pour moi, tu es une vraie passion….

Je l’avoue sans tabou…
J’adore les pralines au chocolat

(c) 2016 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

Gourmandise

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Ce Soir, j’ai envie


2016-01-24-ce soir jai envie

Devant Vous, me mettre à genoux,
Pour glisser mes mains sous Votre jupe.
Mes yeux dans les Vôtres, si doux.
Et commencer un petit jeu de dupe.

Caresser Vos jambes ennylonnées,
Déposer ma tête entre Vos cuisses.
Regarder Votre lingerie dentelée,
Se gonfler sur Votre chatte lisse.

Puis remonter vers Vos fesses,
Pour malaxer Vos joues intimes.
Agenouillé comme à la messe,
Confessant mes envies coquines.

Vous repousser en arrière,
Sur le canapé, ou sur le lit.
Conquérir Votre vierge clairière,
En sentant se gonfler mon vi.

Mettre mon visage, contre Votre pubis
Et sentir Votre odeur de femme excitée.
De ma langue, Vous caresser avec malice,
Au travers du tissus déjà tout mouillé.

De mes doigts agiles, délasser …
Votre corset … sans précipitation.
Pour découvrir Vos seins bien dressés,
Et caresser la délicate auréole de Vos tétons.

Laisser glisser mes mains le long de Vos hanches,
Profiter du velours offert par de Votre ventre.
Retirer Votre jupe, pour admirer Votre peau blanche,
Alors que Vos gémissements se font entendre.

Descendre mordiller Votre clito à travers le tissu,
Sentir vos mains appuyer ma tête sur Votre sexe,
Demande silencieuse à des gestes plus crus.
Enfin, Vous avez envie de Vous donner sans complexe.

Lever alors cette barrière textile délicate,
Goûter à la saveur de Votre tiède cyprine,
Du bout de la langue, faire vibrer Votre chatte,
Glisser un doigt en cette belle fente si fine.

Patiemment, Vous faire jouir plusieurs fois,
Jusqu’à plus soif, Avide, boire Votre plaisir
Vous donner sans ne plus penser à moi;
Profiter de Vos orgasmes sans rougir.

Calmer Vos spasmes par un léger massage,
Vous sentir heureuse au creux de mes bras,
Lire le bonheur qui s’affiche sur Votre visage,
Et s’endormir, heureux, devant le feu de bois.

(c) 2016 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

2016-01-24-ce soir jai envie

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Tête à queue …


Soirées d’ivresse, que j’aime t’exhiber la nuit,
Promesses excitantes lorsque ma langue te fouille.
Perles transparentes , gouttelettes de pluie,
Là c’est toi qui, sous ta courte robe, mouille.

Les mots mélodiques de mes poésies,
Se conjuguent au passé et au présent.
Poésie des mots et des gestes tranquilles,
Ta fleur d’amour, s’humidifie doucement.

Mon bas ventre, instantanément, s’enflamme
L’eau me monte à la bouche, soif de ta grenadine.
L’eau ruisselle de tes lèvres brulantes, envie de femme,
Ta source d’amour, clapote et libère sa cyprine.

Ta langue se fait douce, Ma langue est gourmande,
Une à une, je lape tes petites gouttelettes.
Ta respiration s’accélère, tu écartes les jambes.
Je te regarde comme un enfant regarde une sucette.

Mon pieu ne résiste pas longtemps et se tend vers toi.
Ton désir de l’avoir en toi, tu ne le caches pas
Au plus tu gémis, au plus il grandit et se tient droit.
Un frisson m’envahit lorsque tu le saisis du bout des doigts .

Tu l’absorbes lentement, tu l’aspires délicatement.
Ta langue tournicote et l’enlace à me rendre fou.
Je prends un joujou, et continue mes jeux languissant.
Je raffole de ces têtes à queues, je suis fou de ton minou.

Incontrôlable, je tremble, pour lâcher un cri de bonheur.
De ta fontaine de jouissance, jaillit ton divin plaisir,
Tel un volcan en éruption, je te livre ma blanche liqueur,
Que tu savoures en me lançant de tendres sourires.

(c) 2016 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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