Notebook
mai 1st, 2014 by didier


S’il y a bien une chose dont je raffole
Mesdames, je vous l’avoue sans rougir,
Ce sont bien de vos magnifiques guibolles
Qui ont le don succulent de me faire languir.

Par leurs légèretés, Dieu, qu’elles m’affolent
Habillées de leurs sombres collants soyeux,
Bien apparentes, donnant des idées folles,
Mes envies ne se limitent pas qu’aux yeux.

Vous les croisez avec art et sensualité,
Voilà bien ce qui attire mon attention;
Donnant un touche classe à votre féminité
Je ne puis rester indifférent, sans réactions.

Jupes et robes, trop souvent délaissées,
Doivent laisser la place aux pantalons
Sous le fallacieux prétexte de la facilité
Ils enlaidissent vos mollets si mignons.

Vos panties, les soirs de fête
Assortis de vos talons aiguilles
Me font je l’avoue, tourner la tête
Et briller mon regard sur vos chevilles.

Il me plait de découvrir cette blancheur nuptiale
Lorsque se vend au plus offrant votre jarretelle
Qu’un tonton ira décrocher de manière spéciale
Et que bandant, votre mari attend sa Lune de miel

Y a-t-il une plus belle image dans ma vie,
Que de pouvoir regarder les secrétaires,
Qui en tailleurs cintrés réveilles mes envies
Par leurs collants ajustés de couleur chair.

Mais ma préférence va au noir
Couleur de deuil pour ma timidité,
Laissez-moi jeter un coquin regard …
Que vous êtes belles ainsi « encollantées ».

Dances naturelles, sans aucun pareil
Vos ronds genoux caressés par le vent
Vos cuisses musclées, léchées par le soleil
Font de votre démarche, un ballet enivrant.

Les seuls voiles que j’aime contempler
Accentuent le galbe de ces deux beautés,
Ne cachent ni visage, ni corps dénudés
Et qui, pourtant, font se dresser ma masculinité.

Enrobées de cette enveloppe satinée
Toutes prêtes à lustrer mes pensées
Recouverte de cette douce mousse
Le désir me monte et m’émousse.

Avouerais-je, un instant, que vos Lycra
Affinant vos jambes tellement belles
Diaboliquement font pâlir mon aura
Et vous rendent encore plus sensuelles

Vous m’enchanter de mélodies
En les faisant crisser subtilement
Les rendant encore plus jolies,
Naissance de fantasmes troublant.

Qu’elle soit feinte, qu’elle soit voulue ou non,
Votre inattention, me permet d’apercevoir;
Cette ligne de votre collant, sa démarcation
Entrée majestueuse du paradis des fripons.

Veuillez excusez ce petit texte audacieux
Révélateur de l’âme de mes sens
Vos jambes, sont une ôde aux cieux,
Que je vénère en toute indécence.

(c) 2014 Didier SEHA
(http://levergerdemesecrits.eu)

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